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À 48 heures de la grande finale Espagne-Argentine, la Coupe du monde 2026 continue d'écrire des pages que personne n'avait scénarisées. La polémique des Malouines enflamme la FIFA, les Bleus doivent déjà se relever pour un France-Angleterre qui sent le crunch, et Lamine Yamal pourrait manquer le rendez-vous de sa vie.
Le direct de 20 Minutes, publié dans la nuit du 16 au 17 juillet et mis à jour jusqu'à 03h18, rassemble tous les fils d'une actualité qui ne dort jamais.
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La banderole qui met le feu à la FIFA
L'image a fait le tour du monde en quelques minutes. Mercredi soir, au coup de sifflet final d'Argentine-Angleterre (2-1), plusieurs joueurs argentins ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire « Les Malvinas sont argentines ». Une référence directe aux îles Malouines — ou Falkland Islands pour les Britanniques —, territoire d'outre-mer du Royaume-Uni revendiqué par Buenos Aires depuis 1833.
La réaction ne s'est pas fait attendre. Le gouvernement britannique a officiellement demandé à la FIFA l'ouverture d'une enquête, qualifiant le geste de « provocation politique inacceptable sur une scène sportive ». RMC Sport rapporte que l'instance dirigeante du football mondial a bien ouvert un dossier, sans préciser pour l'instant l'éventail des sanctions possibles — qui pourraient aller du simple avertissement à une amende, voire une suspension de joueurs pour la finale de dimanche.
Le timing est explosif. L'Argentine, tenante du titre, s'apprête à défier l'Espagne au MetLife Stadium de New York (dimanche 19 juillet, 21h heure française) dans ce qui s'annonce comme l'une des finales les plus attendues de l'histoire récente.
France-Angleterre : le derby de l'orgueil à Miami
Trois jours après leur élimination brutale face à l'Espagne (2-0) en demi-finale, les hommes de Didier Deschamps doivent enfiler le bleu de chauffe une dernière fois. Le match pour la troisième place, samedi 18 juillet à 23h au Hard Rock Stadium de Miami, prend des airs de derby continental. France-Angleterre, c'est le classique qui ne dort jamais, même sans l'enjeu suprême.
TF1info rappelle que Kylian Mbappé et ses coéquipiers n'ont jamais perdu contre les Three Lions en compétition officielle depuis l'Euro 2012. Mais cette petite finale, souvent boudée par les titulaires dans l'histoire du tournoi, pose une question d'effectif : Deschamps alignera-t-il son onze type ou offrira-t-il du temps de jeu aux joueurs restés sur le banc pendant le tournoi ? La réponse tombera dans les prochaines heures.
Yamal, le doute qui plane sur la Roja
C'est la tuile que l'Espagne redoutait. Lamine Yamal, 19 ans et déjà patron offensif de la Roja, traîne une gêne physique depuis la demi-finale contre la France. Le prodige du Barça, auteur d'un tournoi exceptionnel, a rassuré sur son état de forme dans des propos rapportés par Footmercato. Mais son temps de jeu et l'intensité des derniers matchs interrogent.
Sa présence ou son absence dimanche pourrait rebattre toutes les cartes. Sans Yamal, c'est tout le couloir droit espagnol qui perd son dynamiteur, et Nico Williams se retrouverait bien seul face au bloc argentin. Luis de la Fuente n'a pas encore communiqué de point médical officiel.
Trump et Milei, l'ombre des présidents
En marge du terrain, la photo a également beaucoup circulé : Donald Trump et Javier Milei posant côte à côte lors du Sommet du Bouclier des Amériques, le 7 mars dernier au Trump National Doral de Miami. L'image, exhumée en plein Mondial, rappelle que l'Argentine de Milei et les États-Unis de Trump partagent plus qu'un simple goût pour la démesure : une alliance diplomatique qui trouve un écho singulier alors que les deux nations pourraient croiser le fer au sommet du football mondial dimanche. La finale se jouera à New York, pas en terrain neutre pour l'ancien président américain.
Le compte à rebours est lancé. Samedi, France-Angleterre. Dimanche, Espagne-Argentine. Et d'ici là, une décision de la FIFA qui pourrait tout changer.