Rédigé avec l’assistance d’outils d’intelligence artificielle et vérifié par des contrôles automatisés.
Le combat était présenté comme un choc générationnel entre deux anciens champions. Il a tourné à la démonstration. Dans la nuit de samedi à dimanche au Paycom Center d'Oklahoma City, le Sud-Africain Dricus Du Plessis a dominé le Nigérian Kamaru Usman de bout en bout pour s'imposer par décision unanime (50-45, 49-46, 49-46) en main event de l'UFC Fight Night 281.
Les deux hommes n'avaient plus combattu depuis près d'un an. Du Plessis (24-3), 32 ans, ancien champion des poids moyens, retrouvait la cage après avoir perdu sa ceinture. Usman (21-5), 39 ans, légende des welters, tentait l'aventure chez les moyens pour la deuxième fois de sa carrière. Le choc des styles promettait : la puissance et le volume de Du Plessis face à la résilience et l'expérience d'Usman.
Du Plessis (24-3), 32 ans, ancien champion des poids moyens, retrouvait la cage après avoir perdu sa ceinture.
Une démonstration de puissance
Dès le premier round, le Sud-Africain a imposé un rythme infernal. Plus lourd, plus jeune de sept ans, Du Plessis a pilonné Usman avec une variété de frappes — crochets au corps, uppercuts en contre, low kicks destructeurs. Le Nigérian, fidèle à sa réputation, a encaissé. Beaucoup. Trop.
Le deuxième round a été le plus proche d'un finish. Du Plessis a secoué Usman à plusieurs reprises, le touchant durement sur des enchaînements poing-pied qui ont fait vaciller l'ancien roi des welters. À chaque fois, Usman est resté debout, mâchoire serrée, refusant de céder. Mais la messe était dite.
Usman, la défaite avec les honneurs
Que retenir de la performance d'Usman ? Un courage immense et une fin de carrière qui s'écrit désormais en lettres capitales. Dominé dans tous les compartiments du jeu — volume de frappes, puissance, lutte — il n'a jamais cherché l'échappatoire. Il a avancé, round après round, le visage marqué mais la tête haute.
«Usman s'est battu avec son cœur», a sobrement commenté Du Plessis après le combat. «C'est une légende, et ce soir je l'ai battue.» Le Sud-Africain replace son nom dans la conversation pour un futur title shot chez les poids moyens, au côté du champion en titre.
La suite pour les deux hommes
Pour Du Plessis, cette victoire tombe à point nommé. Après la perte de sa ceinture, il avait besoin d'un rappel face à un adversaire de référence. Le Sud-Africain n'a rien perdu de sa puissance ni de son volume de frappes, et sa stratégie payante face à un lutteur de haut niveau rassure ses partisans.
Usman, de son côté, aborde un tournant. À 39 ans, après deux tentatives chez les moyens, la question d'un retour définitif chez les welters ou d'une fin de carrière se pose. Le Nigérian n'a rien annoncé samedi soir, mais le ton de son entourage, sobre, laissait entendre qu'une décision sera prise dans les prochaines semaines.
La carte principale proposait également la victoire de Zhang Weili chez les poids paille et le retour gagnant de Bo Nickal, deux performances qui confirment la profondeur de l'effectif UFC à l'heure où la promotion prépare un calendrier 2027 très dense.
Le Paycom Center a applaudi les deux hommes longuement. L'UFC Fight Night 281 aura marqué les esprits, moins par son suspense que par la confirmation d'un Du Plessis toujours aussi dangereux, et par l'image d'un Usman refusant de tomber, jusqu'au dernier gong.