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Le Maroc s’est imprimé comme premier groupe de la phase finale de la Coupe du Monde 2026, après avoir multiplié par deux les buts marqués par Azzedine Ounahi lors de sa victoire sur le Canada. Cette victoire, obtenue à Dallas, a permis aux « Lions de l’Atlas » de valider leur place aux quarts de finale, marquant un tournant historique pour une équipe qui n’avait jamais atteint cette phase d’un Mondial. Le match, joué dans un stade organisé par les États-Unis, a vu les Marocains dominer leur adversaire nord-américain grâce à une combinaison de technique et de détermination, avec deux réalisations décisives issues de la volée d’Ounahi.
Cette qualification s’inscrit dans un contexte exceptionnel pour la Coupe du Monde 2026, qui marque la première fois que le Maroc, hôte des éditions de 1970 et 1986, atteint les huitièmes de finale. L’organisation trinationale des États-Unis, du Canada et du Mexique a transformé le tournoi en un événement mondial, avec des matchs répartis sur plusieurs villes. Les Marocains, formés autour d’un collectif solide et d’un attaquant clé, ont su s’imposer dans un groupe où la montée en puissance des équipes africaines est régulièrement notée. Leur parcours jusqu’aux quarts de finale révèle une maturité tactique et une résilience qui ont fait leur promotion, notamment grâce à des performances variables mais toujours crédibles.
Cette qualification s’inscrit dans un contexte exceptionnel pour la Coupe du Monde 2026, qui marque la première fois que le Maroc, hôte des éditions de 1970 et 1986, atteint les huitièmes de finale.
La victoire sur le Canada, équipe historiquement bien classée, a également souligné l’impact des joueurs évoluant dans des ligues majeures. Les buts d’Ounahi, qui a su casser la résistance du Canada grâce à une finition précise, ont été le fruit d’un travail collectif. Les entraîneurs ont mis en œuvre une stratégie de pressing haut, combinée à une transition rapide, permettant aux attaquants de créer des espaces. Leur style de jeu, mêlant physicalité et technique, a séduit les spectateurs, qui ont pu admirer des combinaisons africaines toujours redoutables.
Cette qualification ouvre des perspectives ambitieuses pour les « Lions de l’Atlas », qui se rapprochent de leurs records historiques. Leur objectif d’atteindre les quarts de finale, une étape jamais accomplie lors des Mondiaux, est désormais à portée de main. Les prochaines rencontres devront cependant relever un niveau encore plus élevé, face à des équipes comme l’Argentine, la France ou le Brésil, qui dominent le classement mondial. Le Maroc, engagé dans un projet de modernisation de ses infrastructures et de sa formation, pourrait devenir une référence dans les prochaines décennies, tout en restant une équipe imprévisible et féroce.
Enfin, cette victoire a également mis en lumière la montée en puissance de la FIFA en matière d’inclusion géographique. La Coupe du Monde 2026, avec ses 48 équipes, offre davantage de place aux nations émergentes, et le Maroc en est un exemple. Son succès pourrait inspirer d’autres pays africains à viser des objectifs similaires, tout en renforçant le lien entre football et identité nationale. Les prochains matchs des « Lions de l’Atlas » seront scrutés de près, non seulement pour leur performance sur le terrain, mais aussi pour leur capacité à incarner l’esprit de cette édition historique.