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Mondial 2026 : la France vise la médaille de bronze avant le choc Espagne-Argentine

Deux jours. C'est le temps dont disposent les Bleus pour digérer la désillusion et se projeter vers la petite finale du Mondial 2026, samedi 18 juillet à Miami face à…

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Deux jours. C'est le temps dont disposent les Bleus pour digérer la désillusion et se projeter vers la petite finale du Mondial 2026, samedi 18 juillet à Miami face à l'Angleterre (23h, heure française). Éliminée par une Espagne clinique (2-0) le 14 juillet au AT&T Stadium d'Arlington, l'équipe de Didier Deschamps n'a pas le droit à l'apitoiement.

La défaite en demi-finale a laissé des traces. Pour la première fois du tournoi, la France a été menée au score, et elle n'a jamais trouvé la clé face au collectif espagnol. Kylian Mbappé, sevré de ballons, a passé une soirée frustrante tandis que le mur défensif tricolore, si solide depuis le début de la compétition, a cédé deux fois sans réaction.

Pour la première fois du tournoi, la France a été menée au score, et elle n'a jamais trouvé la clé face au collectif espagnol.

Une petite finale qui compte

Ne pas banaliser ce match pour la troisième place. Si le format déçoit toujours les finalistes malheureux, l'enjeu reste réel. Une médaille de bronze mondiale viendrait clore un cycle de quatre ans marqué par deux finales consécutives (2022, perdue contre l'Argentine ; 2024, remportée en Coupe du Monde des Clubs). La génération Mbappé-Griezmann mérite de quitter la scène mondiale sur une victoire.

En face, l'Angleterre arrive avec des regrets similaires. Battue 2-1 par l'Argentine au terme d'un scénario renversant à Atlanta, la sélection de Lee Carsley voudra laver l'affront. Le duel Bellingham-Mbappé, rendez-vous des demi-finales avorté, aura bien lieu, mais pour le bronze.

Espagne-Argentine : une finale de rêve

Dimanche 19 juillet, le MetLife Stadium de New York accueillera l'affiche que tout le monde espérait. D'un côté, l'Espagne de Lamine Yamal et Pedri, machine à produire du jeu, invaincue et impressionnante de maîtrise collective. De l'autre, l'Argentine de Lionel Messi, championne du monde en titre, portée par un collectif qui a su renverser l'Angleterre dans les dernières minutes.

La Roja vise un deuxième sacre mondial après 2010. L'Albiceleste rêve d'un doublé historique qui installerait définitivement Messi au panthéon. Les bookmakers donnent l'Espagne légère favorite, mais personne n'ose enterrer cette Argentine qui semble guidée par une force supérieure depuis le début du tournoi.

Le dernier tour de piste de Messi ?

À 39 ans, le capitaine argentin dispute probablement son dernier match de Coupe du monde. L'émotion sera immense, quel que soit le résultat. Son vis-à-vis Lamine Yamal, 19 ans et déjà patron du jeu espagnol, incarne la relève. La passation de pouvoir entre deux générations du football mondial aura lieu sous les projecteurs de New York, devant plus de 82 000 spectateurs.

Un rendez-vous avec l'histoire

Pour l'Argentine, ce match s'inscrit dans la continuité d'un cycle victorieux ouvert à Doha. Le collectif a appris à gagner dans la douleur, et cette finale ne dérogera probablement pas à la règle. L'Espagne, de son côté, joue une carte plus fraîche, avec une équipe qui n'a encore jamais soulevé le trophée suprême au niveau senior. Les bookmakers donnent la Roja favorite, mais l'Albiceleste a montré qu'elle savait renverser les pronostics dans les moments cruciaux. Le MetLife Stadium, hôte de cette affiche, ajoute une nouvelle page à son histoire de grand stade de finales internationales. Le scénario rêvé par les amateurs de beau football, c'est une rencontre ouverte, indécise jusqu'au bout, respectueuse de ces deux héritages du jeu. C'est aussi, pour les deux nations, l'occasion d'écrire une nouvelle page de leur histoire.

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