Redatto con l’assistenza di strumenti di intelligenza artificiale e verificato con controlli automatici.
Questo articolo è disponibile solo in francese.
Cela fait maintenant plus de deux semaines que LeBron James a informé les Lakers qu'il ne prolongerait pas l'aventure à Los Angeles. Et depuis, c'est toute la NBA qui retient son souffle. Le King, 41 ans, free agent pour la première fois depuis 2018, savoure chaque minute de cette cour estivale pendant que les franchises et le commissionner trépignent.
Le feuilleton de l'été
À 41 ans, celui qui va disputer une 24e saison NBA maîtrise l'art de la communication — ou de l'absence de communication — comme personne.
Un jour, Cleveland tient la corde. Le lendemain, c'est Miami. Puis Philadelphie, Minnesota, Golden State… Brian Windhorst, journaliste d'ESPN qui suit LeBron depuis ses années de lycée à Akron, a résumé la situation ce jeudi avec une honnêteté désarmante : « Les équipes qui tentent de le recruter se concertent entre elles, et elles me contactent pour me demander : qu'est-ce que tu entends dire ? Aucune information n'est venue de LeBron ni de Rich Paul. »
L'agent de James, Rich Paul, applique un black-out total. Aucune fuite, aucune indication. À 41 ans, celui qui va disputer une 24e saison NBA maîtrise l'art de la communication — ou de l'absence de communication — comme personne.
Pat Riley lâche un indice à Miami
Jeudi, le président du Miami Heat présentait sa nouvelle recrue star : Giannis Antetokounmpo. Une conférence de presse qui aurait dû être un moment de célébration. Mais Pat Riley n'a pas pu s'empêcher de glisser une phrase sibylline : « Nous avons réussi à poser l'avion. Maintenant, il y en a un autre à poser. »
Le message est limpide. Miami, qui a déjà réussi le coup Giannis, veut doubler la mise avec LeBron. Un duo Antetokounmpo-James sous le soleil de Floride ? L'hypothèse fait saliver la ligue et donne des sueurs froides aux autres propriétaires.
Pendant ce temps, Tyrese Haliburton a tenté une approche plus légère sur les réseaux sociaux pour attirer James à Indiana, s'attirant un like amusé du principal intéressé. À ce stade, tout le monde joue sa carte.
« De la mise en scène », juge Perkins
Kendrick Perkins, l'ancien pivot des Celtics aujourd'hui consultant pour ESPN, ne mâche pas ses mots : « À ce stade, le mot qui décrit le mieux ce que fait LeBron James, c'est de la mise en scène. Je pense qu'il sait déjà où il veut aller. Il adore toute cette attention. Et il a bien raison, parce que si j'étais à sa place, je ferais pareil. »
L'hypothèse Perkins est partagée par plusieurs observateurs : LeBron attendrait simplement la fin de la Coupe du monde de football, dimanche, pour monopoliser l'attention médiatique avec l'annonce de sa décision. Un timing qui rappellerait « The Decision », son émission de 2010 où il avait annoncé son départ pour Miami.
Même Adam Silver s'impatiente
Mais le plus surprenant vient de la NBA elle-même. Adam Silver, le commissionner, a reconnu jeudi sur CNBC que l'incertitude LeBron bloquait la finalisation du calendrier de la saison 2026-27 : « Nous devons terminer le calendrier, et l'endroit où LeBron jouera aura forcément une influence. J'aimerais qu'il fasse enfin son annonce. Cela influencera la première semaine de compétition, les matches de Noël… »
Qu'un joueur de 41 ans puisse dicter le calendrier de la plus grande ligue de basket du monde en dit long. LeBron James reste, deux décennies après ses débuts, le joueur autour duquel tourne toute la NBA. Reste à savoir quelle franchise aura le privilège d'accueillir la 24e et probablement dernière saison du meilleur marqueur de l'histoire.