Rédigé avec l’assistance d’outils d’intelligence artificielle et vérifié par des contrôles automatisés.
Paris Basketball tient enfin son premier succès européen de la saison. Deux jours après une sortie frustrante contre le Partizan, l’équipe de Maxime Lefèvre a battu le Žalgiris Kaunas 82-78 à l’adidas arena, jeudi soir, dans un match tendu jusqu’à la dernière minute. Nadir Hifi a signé le réveil que Paris attendait, Allan Dokossi a résisté dans la bataille intérieure, et le club francilien a remis un peu d’ordre dans son début d’EuroLeague.
Une victoire qui change l’humeur
Paris a traversé des temps faibles, a vu Kaunas revenir, puis passer devant dans le dernier quart-temps, sans se dissoudre.
Paris n’avait pas seulement besoin d’un résultat. Il lui fallait un match auquel se raccrocher. Le début de saison européenne avait laissé une impression brouillonne, avec de l’énergie, des séquences de rythme, mais aussi trop de ballons rendus et pas assez de maîtrise dans les moments où l’adversaire serre le jeu.
Face au Žalgiris, le scénario n’a pas été propre du début à la fin. C’est justement ce qui rend la soirée intéressante. Paris a traversé des temps faibles, a vu Kaunas revenir, puis passer devant dans le dernier quart-temps, sans se dissoudre. À 76-71 pour les Lituaniens, il restait assez peu de place pour les grandes phrases. Il fallait défendre, choisir les bons tirs et arrêter de nourrir l’adversaire.
La réponse a été concrète. Paris a mieux fermé sa raquette, a retrouvé de la lucidité sur demi-terrain et a fini par arracher une victoire de quatre points. Le bilan européen passe à 1-2, mais le contenu final pèse plus lourd qu’une simple ligne de classement.
Hifi reprend la lumière au meilleur moment
Nadir Hifi n’a pas tout réussi. Son adresse générale rappelle que son début de campagne reste irrégulier. Mais le basket pardonne beaucoup quand les dernières possessions sont jouées avec sang-froid. Le meneur-arrière parisien a terminé avec 21 points, trois rebonds et deux passes, surtout en signant les actions qui ont renversé la fin de match.
Il a d’abord aidé Paris à sortir de l’étau quand le Žalgiris semblait avoir pris le contrôle. Puis il a assumé les derniers tirs, dans ce registre nerveux qui fait parfois grimacer les entraîneurs avant de faire lever une salle entière. Une passe pour relancer le mouvement, un tir lourd, puis les points qui verrouillent le score : Hifi a choisi le meilleur moment pour rappeler pourquoi Paris accepte ses prises de risque.
Autour de lui, TJ Warren a apporté 14 points avant une exclusion qui aurait pu coûter cher, tandis que l’équipe a mieux protégé le ballon qu’en début de semaine. Ce détail n’a rien de décoratif. Contre le Partizan, les pertes avaient plombé Paris. Contre Kaunas, elles ont été suffisamment limitées pour laisser une chance à la défense de faire le travail.
Dokossi répond au défi Valančiūnas
L’autre fil du match se trouvait sous le cercle. Le Žalgiris a logiquement cherché Jonas Valančiūnas, ancien intérieur NBA et point d’ancrage naturel pour ralentir le tempo. Paris ne l’a pas effacé, mais l’a assez contrarié pour empêcher Kaunas d’installer un confort durable.
Allan Dokossi a été précieux dans ce bras de fer. Ses huit points, huit rebonds et son contre ne racontent pas toute sa soirée, mais ils disent l’essentiel : présence, mobilité, impact. Dans les dernières minutes, son intervention défensive sur Carsen Edwards a compté autant qu’un panier. Edwards a tout de même fini meilleur marqueur du Žalgiris avec 19 points, devant Azuolas Tubelis, auteur de 18 points, preuve que les Lituaniens ont eu des solutions. Pas assez, toutefois, pour survivre à presque trois minutes sans marquer dans le final.
Cette victoire n’installe pas encore Paris dans une zone confortable. Elle lui donne mieux : une preuve récente qu’il peut gagner un match serré d’EuroLeague sans être brillant pendant quarante minutes. La suite dira si ce succès devient un vrai point de départ, mais avant le derby contre l’ASVEL, Paris a au moins récupéré quelque chose qui ne se travaille pas à l’entraînement : un peu d’air.